Les Choix de Garbo #8 – Création de créations

Yop tout le monde, aujourd’hui on se retrouve pour la huitième chronique du Choix de Garbo. Récemment j’ai eu pas mal de choses à faire du coup le nombre de chroniques a pas mal diminué, de même pour Olex et en ce qui concerne notre cher Betshet qui a fait une chronique de 2000 mots, bah plus de nouvelles, du coup je lui laisse une semaine. Sinon, j’aimerais vous annoncer l’arrivée potentielle d’un nouveau chroniqueur qui abordera un sujet assez controversé et qui, je l’espère, vous plaira !

Pour cette chronique, nous allons aborder deux animes qui ont le même thème, mais en même temps un thème différent. Ouais je sais c’est bizarre, mais vous allez mieux comprendre après. L’un des animes est de base un manga et c’est le plus ancien des deux. L’autre est une œuvre original assez récente et qui vient du cher studio P.A. Works (non ce n’est pas Glasslip…). Bon ok un autre indice : on parle de mangas et d’animes. Vous n’avez toujours pas pigé ? On va évidemment parler de Bakuman et de Shirobako, la nouvelle petite perle de P.A. Works (contrairement à Glasslip humhum…). C’est parti, 3, 2, 1, GO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Bakuman.

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Bakuman, œuvre du grand et unique auteur de Death Note, Tsugumi Ohba (ouais je sais, c’est pas du tout le même univers) ! Le manga est sorti en 2008 et c’est fini en 2012. Quant à l’anime, on a eu le droit à 3 saisons et quelques OAV venant tous d’un des meilleurs studios à mes yeux : J.C. Staff.  Ayant 25 épisodes chacun, vous avez donc 75 épisodes de prévus avant de finir cette petite perle. Allez, je vous lance le synopsis et on s’en reparle juste après !

Synopsis à la Garbosik : Moritaka Mashiro est le neveu d’un mangaka mort. Ayant vu son oncle donner sa vie aux mangas, une certaine passion lui vient et ainsi, un talent en dessin inestimable. Un jour, Akito Takagi, un des meilleurs élèves, vient le voir et lui propose de faire un manga avec lui. De ce fait, il apprend que la fille qu’il aime, Miho Aizuki, veut devenir doubleuse. Les événements s’enchaînent et Moritaka ainsi que Miho vont se faire une promesse: se marier quand Miho doublera dans l’anime issu de l’œuvre de Moritaka. Une histoire de rêve, d’amitié, d’amour et surtout, de mangas.

Ce qui m’a le plus intéressé dans cet anime c’est sans aucun doute la découverte de l’univers des mangakas. On sait tous déjà posé cette question du : « Comment fonctionne le métier de mangaka ? Comment on fait pour être publié ? et etc. » Bon évidemment on a la réponse à toutes nos questions vu la longueur de la l’anime et on voit plusieurs styles de mangakas, chose que j’ai vraiment aimé. Cet univers qui jusqu’à aujourd’hui m’était connu, mais inconnu c’est ouvert devant mes yeux avec en plus une historie sympathique derrière qui évitait répétition.

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Moi quand j’ai de l’inspiration.

Si je dois vous citer le gros point fort de l’anime ici c’est clairement la découverte de ce monde et de ses personnages. Du mangaka de 35 ans nul au mangaka de 14 ans doué et même de l’éditeur hyper sympathique à l’éditeur chiant et qu’on veut renvoyer. Il y’a un autre point fort aussi à mes yeux, me je ne sais pas si tout le monde est d’accord avec moi. Pour moi ce qui m’a le plus frappé a été le fait que l’auteur semble avoir fait une autobiographie de sa vie de mangaka et plus précisément dans la saison 3 avec le dernier manga qui est sans aucun doute, Death Note. Je me demande même si ce n’est carrément pas sa vie, amis ça personne ne le sait sauf lui…

Si je vous conseille Bakuman ? Clairement. Si vous voulez en apprendre plus sur ce monde sautez-y, c’est une expérience qui peut paraître lente et ennuyante, mais qui s’avère très enrichissante à la fin. De plus, on a le droit à un ending venant d’Harry Potter version jap’ !


Shirobako

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Shirobako, œuvre original de P.A. Works qui est arrivé en octobre 2014 et qui est toujours en cours pour le moment (15 février 2015). Il possède un manga qui est, étrangement, sorti avant l’anime et un autre qui est en guise d’introduction. L’anime a 24 épisodes de prévus avec un OAV. Concernant le staff, il n’a rien impressionnant. La force de l’anime est vraiment dans son contenu qui est beaucoup, vraiment beaucoup plus enrichissant que n’importe quel autre anime à ce jour.

Synopsis à la Garbosik : Un groupe de 5 jeunes filles : Aoi Miyamori, Midori Imai, Shizuka Sakaki, Misa Toudou et Ema Yasuhara. Ces jeunes filles adorent l’animation et décident un jour de se faire la promesse de faire un anime toutes les 5 ensemble. Après cette promesse, chacune part de son côté vers leur profession, que ce soit doubleuse ou designer 3D. Nous suivons l’histoire de ces 5 filles, mais plus précisément d’Aoi qui est rentré récemment chez le studio Musani.

Bon si je peux me permettre, cet anime semble banal, mais faites attention : il est d’une excellente qualité ! Que ce soit au niveau du chara design (chose que P.A. Works a toujours su maîtriser) ou du contenu, tout est énorme ! On a même le droit à du moe très propre, pas de ecchi, pas de culottes, mais du moe. Je ne vais pas m’abstenir longtemps sur cet aspect, car mon principal but est de parler du contenu. Je pense avant tout que c’est l’anime avec le plus de personnages secondaires que j’ai vu de ma vie. Je déconne pas. Du coup petit screen de l’anime et après on passe au truc sérieux.

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« Coucou, on ne représente que le 1/8 des personnages. »

Bon maintenant on aborde le vrai truc. Ce qui m’a vraiment plu dans Shirobako c’est le contenu. C’est le fait de pouvoir en savoir plus sur ce qu’on regarde chaque jour et le travail derrière. Bakuman nous as montré ce monde sous le côté papier. Cette fois-ci on voit le côté animation et ce qui me fait rire des fois c’est de savoir que les gens sont entrain d’animer des gens qui animent. Contrairement à ce qu’on peut le penser, Shirobako a un histoire découpé en 2 arcs et avec plusieurs rebondissements. On peut comprendre toute la mécanique derrière les coulisses, mais en plus on voit les anciennes méthodes. Par contre, ce qui m’a le plus choqué, c’est le nombre incalculable de clins d’oeil au monde réel. Je crois que la moitié des personnages, minimum, viennent de vrais personnes. Regardez-moi ça !

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Enfin bref, Shirobako est un truc à voir, mais c’est compliqué de l’expliquer, surtout avant sa fin. J’espère que vous avez quand même compris le délire. Pour le moment, l’anime ce situe dans les 9/10 pour ma part. Un anime à regarder si vous voulez vous coucher moins bête et connaître la complexité derrière la réalisation d’un anime.


Voilà voilà. Sinon je pense retourner pour une prochaine chronique sur mon premier modèle. En gros, je risque d’aborder quelques films d’ici bientôt, donc non, la chronique ne se finira pas à la 10ème finalement. Allez on se voit la prochaine fois pour… Je sais pas.

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