Les Choix de Garbo #14 – I wanna Rock !

Bonsoir tout le monde, aujourd’hui on va aborder un sujet qui me passionne vraiment, sincèrement c’est ce qui me fait vivre et qui rythme ma vie (sans mauvais jeu de mots). Qu’est-ce qui anime (quel autre jeu de mots de fou je sais) ta vie Garbosik, me dites-vous ? La musique, la guitare, les orchestres, les vocaux, le piano, la mélodie, etc. La preuve est qu’il m’est impossible d’écrire une chronique sans musique et encore moins de faire le planning. Quels sont mes coups de coeur en animes musicaux alors ? C’est pas compliqué : BECK, K-ON et Hibike Euphonium.


BECK

BECK WALLPAPER

 

BECK est avant tout un manga de 34 tomes composés de 103 chapitres publié le 17 février 2000 pour se finir le 5 juin 2008. L’auteur est Harold Sakuishi qui s’est aussi occupé des dessins. BECK est le premier réel succès de l’auteur et son oeuvre la plus récente est RiN, manga qui s’est fini le 6 avril 2016. Pour revenir à BECK, le manga a eu une adaptation en animé par le studio Madhouse (Ça vous étonne vraiment un anime à succès de ce studio ?) qui est sorti le 7 octobre 2004 et s’est terminé le 31 mars 2005 en 26 épisodes. Pour les curieux, l’animé est classé 152e sur MyAnimeList et le manga est 35e, ce qui est un excellent score, mettons nous d’accord.

Synopsis à la Garbosik : Nous suivons Yukio Tanaka, un jeune garçon de 14 ans qui est à la recherche d’un sens à sa vie. Après avoir sauvé un chien étrange d’un groupe de jeunes, Yukio rencontre Ryuusuke, un guitariste qui revient des États-Unis et qui cherche à créer le meilleur groupe de rock du Japon. Yukio va suivre Ryuusuke dans sa recherche et tenter lui aussi d’intégrer le groupe, sauf qu’il ne sait jouer aucun instrument de musique.

BECK est extrêmement dur à trouver en bonne qualité en streaming, je ne sais même pas s’il est licencié, c’est chose à confirmer, mais vu son succès j’en doutes pas. (Après quelques recherches j’ai vu qu’il y avait des doubleurs français, il est donc évident qu’il soit licencié). Ma première remarque à propos de BECK va porter sur l’anglais. On va pas se le cacher, c’est un anime de rock et malgré que ça soit japonais, l’anglais est souvent présent (surtout avec le personnage Ryuusuke qui viens des États-Unis). La question se pose donc : il est bien « l’english » ? Et à ça je vais vous répondre : ça passe. Contrairement à plusieurs animes qui décident de briser la barrière de la langue avec du français (catastrophique) et de l’anglais (moins catastrophique, mais encore), BECK parviens à ne pas trop faire mal aux oreilles à cause de son anglais. Bon, OK, les phrases ne font pas grand sens, mais ça reste quand même bien niveau auditif, on ne se sens pas agressé par la prononciation et heureusement. Ça semble être un point con, mais ça à son importance dans un anime de rock, sinon c’est juste une horreur vu le nombre de phrases en anglais qu’ils passent.

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« Si tu aimes le soleil tapes des mains ! » *clap clap*

Ensuite on va aborder le point assez important dans chaque anime qui est l’histoire. Comme les animés humoristiques, on peut se dire que l’histoire n’a pas autant d’importance que ça dans un animé musical et cette réflexion est tout à fait logique. L’histoire est un plus pour ce genre d’oeuvre et dans BECK on fait pas les choses à moitié : l’histoire c’est l’élément le plus important, à mes yeux, de cette oeuvre. BECK vend du rêve, un rêve que la plupart des gamins ont déjà eu (en tout cas c’était mon cas) : avoir son groupe de musique. Cela raconte l’histoire que nous avons tous déjà imaginer : la création d’un groupe, les concerts et la célébrité. BECK c’est avant tout une aventure d’adolescents / adultes qui veulent profiter de la vie et de ce qu’elle offre. Aussi simpliste et niais que ça peut paraître, l’histoire est excellente et on va mettre quelque chose au clair : pour qu’un manga de musique ait un tel succès, ce n’est pas avec des paroles écrite sur un papier qu’on y arrive, car il n’y a pas de son. C’est avec son histoire et la relation entre les personnages qu’il a charmé les lecteurs. La musique, le son, n’est qu’un plus que l’anime offre. Il m’est impossible de parler de l’histoire en détail puisque BECK, c’est une expérienceIl est préférable de s’y aventurer sans connaître l’histoire (à part un résumé quoi) pour vivre l’émotion avec les personnages.

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« Follow me, baby I won’t let you down if you believe in me »

Finalement, la musique, bah oui parce que c’est un peu con de présenter un animé musical sans parlé de la musique. Je vais éviter de prendre mes airs d’élite musical ou je ne sais quoi, mais faut déjà se dire que je suis fan de rock et pour les fans de rock, cet animé est une jouissance auditive (le fameux « eargasm »). L’opening est jouissif et le nombre de fois que j’ai chanté dessus est un peu trop grand pour le dire, mais déjà il met bien dans l’ambiance. L’OST est magistral, on a du rock du rap (que j’aime pas, mais ça passe quand même) et du rock beaucoup plus calme. On a même le droit à du Beatles, mais ça je vous laisse le découvrir ! C’est difficile de parler de musique en vrai, mais je peux vous garantir que vous allez adorer la bande son de cet animé. Pour moi, il est impossible de ne pas être touché par l’une des nombreuses chansons.

Du coup ouais, foncez si vous adorez le rock, sinon foncez pour la bromance. En vrai, c’est rare des bromances aussi bien faite et pas ambiguë (pas que c’est une mauvaise chose, mais des fois dans des animes on sait vraiment pas si c’est de la bromance ou juste de la romance). La dernière fois que j’avais une bromance aussi bien faite c’était sur Kids on the Slope, dont je parlerai pas parce que j’arriverai jamais à décrire mon impression de cet animé. Bref, regardez BECK.


K-ON!

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Série tiré du manga à quatre cases du même nom, K-ON! qui est l’oeuvre de Kakifly (sacré pseudonyme wow). Le manga est présentement fini depuis le 9 septembre 2010 (il a commencé le 9 avril 2007) et se compose de quatre tomes de 57 chapitres. Le manga a eu deux suites, qui se sont toutes les deux achevées en un tome, mais le succès fut moins grand. L’auteur n’a pas fait d’autre mangas à part K-ON!, il est donc inactif depuis 2012 (2013 officiellement, car il a fait la endcard de Yuyushiki) et en vrai, personne ne sait ce qu’il fait aujourd’hui.

Parlons de l’animé, car c’est surtout l’animé qui a fait fureur comparé au manga. K-ON! à été produit par le studio Kyoto Animation qui est connu pour avoir fait Clannad, Hyouka ou encore Amagi Brilliant Park. L’animé a deux saisons, une de de 13 épisodes (3 avril 2009 – 26 juin 2009), suivit par la seconde de 26 épisodes (7 avril 2010 – 29 septembre 2010). Il y a aussi quelques OAV et un film qui vaut vraiment le détour, mais nous allons nous concentrez sur la série.

Synopsis : L’histoire de K-ON! tourne autour du club de musique du lycée Sakuragaoka. À son arrivée en seconde, Ritsu Tainaka force sa meilleure amie d’enfance, Mio Akiyama, à rejoindre le groupe de musique légère. Cependant, le club risque la fermeture s’il ne compte pas quatre membres au minimum. Ritsu, auto-proclamée « chef » du groupe, parvient à recruter Tsumugi Kotobuki. Parallèlement, on suit l’entrée en seconde de Yui Hirasawa, jeune fille dynamique, tête en l’air et très gourmande. Quelques semaines plus tard, Nodoka Manabe, son amie d’enfance, pousse cette dernière à rejoindre un club sous peine de ne jamais « s’intégrer dans la société ». Yui choisit finalement d’intégrer le groupe de musique légère, sans même savoir ce qu’elle y ferait.

« Rejoignez la Sekai no Nyuusu, svp... »

« Rejoignez la Sekai no Nyuusu, svp… »

Pourquoi K-ON! a été un succès ? À mon avis il y a trois grandes raisons : la musique, le dit « moe » et l’impact qu’il a eu sur une école. Laissez-moi vous expliquer rapidement le dernier point. Pour ceux qui ne le savent pas, K-ON! voit son univers tiré d’une vraie école qui avait des problèmes au niveau du nombre d’inscriptions et qui était sur le point de fermer les portes. C’est l’école de Toyosato qui a servit de modèle pour la série et suite au succès de l’animé (ou manga à confirmer) l’école a vu son taux d’inscriptions augmentés très rapidement. L’impact que cela a produit a fait en sorte que l’école se retrouve maintenant inscrite comme Patrimoine Culturelle du Japon. De ce fait, plusieurs personnes ont été curieuses à propos de ce phénomène et ont donc regardé / lue la série  ce qui a encore augmenté sa popularité. Aujourd’hui K-ON! est devenu un icône du moe et rare sont ceux qui n’ont pas déjà vu les personnages principaux (si vous regardez des animés, évidemment). C’est pour une de ces raisons que K-ON! est fantastique, à mon avis. L’engouement que celui-ci a créer est phénoménal et croyez-moi que si une saison trois sortait un jour, une majorité de la population serait en folie (un peu comme la saison trois d’Index que certains attendent encore, ahaha)

Bon, abordons ce qui a charmé le plus de personnes : le moe. Je ne sais pas si le moe était si populaire à l’époque, mais il est certain que K-ON! est un des piliers de la « moetitude ». Les personnages sont mignons et tellement attachants. Je ne veux pas rentrer dans le sujet des waifus, mais croyez-moi que le waifu potential est gigantesque sur cet anime. De base K-ON! est une série de quatre cases et donc une série de sketchs. Je ne sais pas vraiment comment le studio Kyoto Animation a réussis à faire cet exploit, mais de faire une série de sketchs un animé de 20 minutes de deux saisons ce n’est pas facile et pourtant ils ont gérés. Le quotidien du groupe est délirant, on ne se fait pas chier devant leurs activités, même quand ils prennent le thé la scène est agréable ! On croit qu’il n’y a pas d’histoire, mais étrangement, tous les sketchs réussis à en faire une jolie au point même que j’ai pleuré sur la série à la fin. Oui, j’ai encore pleuré, merde. Le sentiment qu’on a quand on fini la série est horrible, car on en veut plus, on ne veut pas quitter le quotidien du groupe. Cet animé regorge de scènes hilarantes, reposantes et joyeuses. C’est limite une thérapie, sans vouloir exagérer. Je vais rajouter rapidement que niveau chara design c’est génial et que visuellement c’est très beau (si vous le regardez pas en 480p évidemment).

« Moustache ! Pire excuse, mais tu reste mignonne Mio. »

« Moustache ! Pire excuse, mais tu reste mignonne Mio. »

Finalement le dernier point, la musique, encore et toujours. Bon je vous vois tous venir et me dire « Ouais, mais la musique ça va être des trucs pour gamines genre ! » Alors, comment dire… Pas du tout. Certes, y’a des trucs qui sont plus orientés « mignons », c’est le principe même de l’anime, mais les musiques sont excellentes c’est étonnant. Sincèrement, une fois que tu as goûté à du K-ON! tu comprends vite que le studio ne rigolait pas à propos des musiques et à pris le sujet au sérieux. Pour vous dire, l’OST de K-ON! est surement l’OST la plus large tout anime confondus. J’ai sur mon PC l’édition spécial des 5 ans et la taille du dossier est gigantesque pour une OST. Si je me trompes pas, il y a au-dessus de 100 chansons (après vérification, 2,63Go de musiques pour 329 fichiers répartis en 12 dossiers (qui sont des CD) Lien). Les openings sont géniaux et je parles même pas des endings qui sont de loin mes musiques favorites du groupe. Techniquement c’est du « rock » K-ON!, mais on va se mettre d’accord, c’est pas le plus hard rock qui existe. Tenez, je vous laisse vous faire votre propre opinion !

En conclusion, K-ON! est un incontournable classique (toujours selon moi, c’est le but de la chronique aussi) et il faut tester cette série un jour. Passer à côté d’un truc aussi génial serait débile et si vous n’aimez pas, au moins vous aurez fait l’expérience !


Hibike! Euphonium

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Hibike (on va se tenir à ce nom, sinon ça va être trop long à chaque fois) est une adaptation du roman du même nom écrit par Ayano Takeda et c’est aussi sa seule oeuvre. Je n’ai pas d’autre informations sur le roman (après vérification, le roman est toujours en cours depuis le 5 décembre 2013), mais sachez qu’il y a aussi une adaptation en manga. Le studio qui s’occupe de l’adaptation en animé est Kyoto Animation (oui, encore eux) et la série se compose de deux saisons de 13 épisodes diffusés respectivement du 8 avril 2015 au premier juillet 2015 et du 6 octobre 2016 au 29 décembre 2016. La série est licencié par Crunchyroll mondialement. Je préviens ça risque d’être l’animé dont j’ai le moins de choses à dire.

Synopsis : Hibike! Euphonium raconte le quotidien des membres du club de musique du lycée Kitauji qui entrent dans les compétitions nationales. Le club n’a jamais réussit à emmener ses élèves au-delà des compétitions du Kansai (compétitions régionales), mais cette année les choses évoluent depuis l’arrivée du nouveau conseiller et de ses méthodes strictes. Cependant chaque élève se retrouve face à un dilemme; entre celle qui doit se focaliser sur ses études, celle qui n’arrive pas à se surpasser dans ses solos, ou encore celle qui n’a pas confiance en ses capacités… Quel futur les attend ?

« Kumiko best girl » comme dirait un certain.

« Kumiko best girl » comme dirait un certain.

Hibike, contrairement aux autre animés abordés dans cette chronique, est beaucoup plus focalisé sur la musique, mais pas dans le sens qu’il ne parle que de musique. Là où BECK et K-ON! se focalisent sur une histoire avec des musiques une fois de temps en temps, Hibike raconte son histoire à l’aide de la musique. C’est un peu compliquer à expliquer pour moi, mais si vous prenez exemple sur les deux précédents animes, la morale de l’histoire n’était pas transmise à l’aide de musiques, c’était un plus, un bonus. Hibike, lui, serait complètement vide et perdrait tout son sens sans la musique. On suit le quotidiens de personnes qui travaillent sans relâche et qui sont tous animés par une seule passion : la fanfare du lycée. Quand tu vis des émotions dans Hibike c’est à cause de la musique, tout est à cause de la musique : les amitiés, les engueulades, les moments tristesses ou encore de joies. On passe par plusieurs émotions à cause de cette fanfare auquel on s’accroche rapidement. Bon après c’est aussi une « waifu wars » cet animé tellement qu’il y a de personnages féminins développés et intéressants. Limite les personnages principaux (le trio d’origine) est moins développé que les personnages secondaires !

Si on parle du visuel c’est à coupé le souffle, mais bon Kyoto Animation a toujours réussi à charmer son public avec son chara design, personne ne peut le nier à ce jour. En ce qui concerne le développement des personnages, comme j’ai dit plus haut, les personnages secondaires sont vraiment très bien développés contrairement au trio (sauf Kumiko) et je trouve ça un peu dommage, mais en même temps les deux autres sont presque oubliables au point même que j’avais oublié l’existence d’une d’entre-elles. Avant je vous avais parler de bromance pour BECK et bien dans Hibike on parle de yuri. En effet l’anime est aussi connu sous le nom de « Hibike! Yuri » ou encore « Yuri! Euphonium », parce que laissez-moi vous dire que les relations des personnages féminins sont poussés à l’extrême des fois (mais bon, en tant que garçon pervers, je vais pas m’en plaindre).

« Reina best girl » « Reina x Kumiko best ship »

« Reina best girl »
« Reina x Kumiko best ship »

Musicalement, Hibike ne m’a pas plus marqué que cela, mais je nie pas le fait que les scènes de musiques apportent leurs lots d’émotions. Quand la fanfare se présente pour le concours, on y croit et on vit le moment avec les personnages, en tout cas, c’était mon cas. J’ai adoré les scènes de concerts, mais pas pour la musique, pour l’émotion véhiculé. Je ne montrerai pas de scènes de performances, car elles sont si rares et unique qu’il serait triste de gâcher la surprise au moment venu. Pour les openings et endings, en vrai il y’a que les openings qui m’ont marqués et surtout le deuxième qui est excellent !

Je n’ai pas plus de chose à dire sur cet animé à part que j’ai pleuré dessus (wow comme c’est rare de ta part Garbosik). Je dirais pas que c’est un « must to watch » (à voir absolument), mais il reste que c’est beau et qu’on passe un sacré bon moment sur cet anime. Je veux pas plus me répéter que cela, mais en vrai, si vous avez l’occasion, regardez-le.


Voilà c’est tout pour cette chronique, on se revoit pour la prochaine qui va aborder ENFIN Rewrite !

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