Les Choix de Garbo #13 – Athlètes en sueur

Coucou tout le monde, c’est la rentrée et qui dit rentrée dit… Oui devoirs, cours etc.. (Funfact intéressant, c’est en vacances d’hiver que je termine cette chronique wow…). Mais moi quand je pense à la rentrée je pense surtout au début des clubs de sports, car oui j’aime le sport. Enfin bref, aujourd’hui on va discuter de sports et j’ai pour vous quelques bijoux, bon assez connu, mais on s’en bats les couilles, tant que c’est du sport… Ok en vrai je vous ai menti, dans le tas y’en a deux qui sont nuls. Allez on commence, à vos marques, prêts, partez !


Kuroko no Basket

basketball-players-in-kuroko-no-basket-wallpaper-5120x2880

Kuroko no Basket est un manga publié de 2008 à 2014 écrit par Tadatoshi Fujimaki de 30 tomes qui a été adapté en anime par le studio Production I.G avec trois saisons (3 fois 25 épisodes). Le manga a pris plus de temps que prévu pour se finir car l’auteur recevait de nombreuses menaces de mort. (Viens de voir qu’une saison 6 de Natsume est annoncé et ne peut plus contenir ça joie). En plus des trois saisons, Kuroko a quelques films et OAV, mais on va mettre tout ça de côté, car je ne les ais pas vu. Allez hop, on passe au synopsis !

Synopsis : C’est la rentrée au club de basketball du lycée Seirin et cette année, deux rookies se démarquent… D’un côté, le volcanique Taiga Kagami, fraîchement revenu des États-Unis où il a fait ses armes. De l’autre, le chétif et très effacé Tetsuya Kuroko dont on murmure qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège Teikô, la légendaire Génération Miracle ! Et si ces deux joueurs que tout oppose étaient amenés à se compléter à merveille sur le terrain ?

Vu qu’on a pas mal d’animes a passer, je vais faire mon compte rendu sur chaque animé de façons assez rapide. Déjà étant fan de basketball, l’anime m’a accroché et toute mon équipe a commencé à regarder, donc cet anime est déjà assez bien classé dans mon coeur. Faut dire que Kuroko, même pour quelqu’un qui ne connaît pas vraiment le basket, l’anime peut être excellent. On nous apprends rapidement les bases du jeu, mais contrairement a certains animés de sport, nos personnages ne commencent pas sans expérience, oh que non. Bon après ce sont pas les mecs les plus forts, mais ils s’y connaissent un minimum pour la plupart. Ça peut sembler con, mais ça évite d’avoir des passages saoulant où on voit le personnage s’entraîner, même si il y en a quand même quelques-uns, ces passages restent moins chiant qu’à l’habitude.

Kuroko gif1

« Ce manga érotique est vraiment intéressant, mais ça ne vaut pas le fameux Velvet Kiss. »

Un chara design assez différent de l’habitude qui colle bien avec l’ambiance au final et des personnages haut en couleurs, sauf pour Kuroko, mais on lui pardonne, car son nom est dans le titre au moins. On ressent bien la fraternité entre chaque personnages et les flashbacks sont toujours appréciés, car malgré tout, développer un personnage est aussi important dans un animé de sport et encore plus dans Kuroko, car le basket de chacun correspond à leur personnalité. C’est de là que vient le titre aussi « Le Basket de Kuroko », car notre personnage principal n’a pas vraiment déterminé son propre basket. Quel est alors le vrai bon point de Kuroko du coup ? Les matchs évidemment, même si le score se plante souvent (51-50 pour ensuite passer a 49-56 par exemple) ou encore que cinq minutes de jeu peuvent faire deux épisodes entiers. Si on aime Kuroko c’est justement cette tension lors des parties. Bon d’accord, la plupart des fangirls ne font que suivre l’anime a cause de deux garçons du nom de Kise et Akashi, mais ça c’est les cas à part.

« Tu dois assumer tes responsabilités Kuroko ! » Le rêve de toute fangirl de la série....

« Tu dois assumer tes responsabilités Kuroko ! » Le rêve de toute fangirl de la série….

Mais n’ayez crainte chers lecteurs (oui je sais, on ne peut pas mettre un « mais » en début de phrase, mais osef), il y aussi l’autre type de fan, celui qui est là pour Aomine et Kagami, parce que eux, ils te donnent de ces frissons quand ils jouent. De l’action à l’état pur, de la rivalité à son comble. Les parties sont dynamiques et font rêver, je pourrais même dire que Kuroko, c’est du basket avec une touche de Dragon Ball, mais ça c’est mon avis personnel. Après je n’ai pas vu Slam Dunk encore, donc je vous donnerai mon feedback à ce moment (achetez-les moi s’il-vous-plaît). Sinon, dernier avantage de Kuroko c’est son OST, mais elle n’est pas la meilleur parmi tout ceux que je vais vous présenter aujourd’hui. Bref, une série à voir, surtout pour les fan de basketball, vous allez adorer !

Ça c'est du basket putain. J'en jouis merde.

Ça c’est du basket putain. J’en jouis merde.

Passons maintenant à mon animé préféré du lot, j’en pleure encore pour vous dire !


 

Haikyuu!!

maxresdefault (9)

Haikyuu, manga dessiné depuis 2012 qui est toujours en cours par l’auteur Haruichi Furudate qui a aussi une adaptation de trois saisons (25, 25 et 10 épisodes) par le studio Production I.G, encore, oui. Si je me trompe il y a aussi un film entre la saison 1 et la saison 2, mais on s’en fout maintenant. Haikyuu est avant tout plus orienté « jeune » dans le sens purement shonen (coucou à l’esprit shonen, #TeamPressR) comparé à Kuroko qui tente de faire plus mature, mais semblerait que c’est l’esprit shonen qui est le plus populaire. Bref, je vous laisse avec le synopsis et on en parle après !

Synopsis : Shōyō Hinata, jeune élève au collège Yukigaoka, trouve un intérêt soudain au volley-ball après avoir vu un match de tournoi national inter-lycée à la télévision. Malgré sa petite taille, il est déterminé à suivre le même chemin que son joueur modèle du championnat national, surnommé le « petit géant ». Il crée alors un club de volley-ball afin de commencer son entraînement, et il arrive à réunir cinq autres joueurs lors de sa dernière année au collège. Son équipe participe alors à un tournoi mais se fait éliminer dès le premier tour par l’équipe de Tobio Kageyama du collège Kitagawa Daiichi. Malgré cette défaite, Shōyō continue de s’entraîner tous les jours et s’inscrit au lycée Karasuno, là où a évolué le « petit géant »…

Quand on parle Haikyuu plusieurs choses me viennent en tête : la musique, les personnages et l’animation. Les personnages sont adorables et on ne peut pas ne pas les aimer. Mon préféré est Nishinoya, parce que j’adore la défensive dans les sports. Leurs personnalités sont extraordinaire et les interactions nous font toujours sourire. Le chara design est coloré et sincèrement ça fait du bien aux yeux. Rajoutons à cela des expressions qui sont énormes et une musique qui hype bien. Haikyuu c’est une aventure.

« Nekopara va avoir un anime, Bibah ! »

« Nekopara va avoir un anime, Bibah ! »

Du coup ça donne quoi Haikyuu ? Ça donne un excellent mélange de « Slice of Life » et de sport. Comparé à Kuroko qui peut devenir chiant s’il n’y a pas vraiment de match, d’où le fait qu’on enchaîne souvent les matchs, Haikyuu lui arrive à faire passer un agréable moment malgré le manque d’action et ça c’est génial ! Pourquoi c’est génial ? Parce qu’on se fait jamais chier sur cette série, jamais. Il y a pas mal de phase de « level up » comme je les appellent, mais elles arrivent quand même à être intéressante à un point même qu’on est tous devant nos écrans à nous dire : « IL VA LA SORTIR QUAND SA CAPACITÉ DE FOU QU’IL A APPRIS LÀ ? OH MON DIEU LA VOILÀ. MAMAN, MAMAN, IL L’A FAIT ! » En vrai, j’ai toujours eu le putain de sourire quand je regardais cette série et juste en parler me faire sourire comme un con.

Moi contre les boss de Dark Souls.

Moi contre les boss de Dark Souls.

Mais bon, parlons de choses totalement sérieuse : l’animation. Je vais pas passer par quatre chemins, mais l’animation de cet animé est juste géniale. L’ambiance est géniale, tu te sens dans l’animé et le visuel viens tout te péter à la gueule comme dans toute bonne séance de fap devant un porno. Cet anime est orgasmique. Autant les fangirls sont au paradis avec le nombre incalculable de « ship » qu’on y trouve, je vous parle même pas de l’impossibilité de trouver un fanart sans scène yaoi, autant pour ceux qui cherchent de l’action qui te donne envie de crier « HIKE HIKE KARASUNO, OSE OSE KARASUNO ». Alors oui, Haikyuu est un must. Pas pour se faire péter du visuel dans la gueule, non, ça je le réserve pour ma chronique sur le ecchi, mais pour avoir le sourire h24.

ET BOUM.

ET BOUM.


Prince of Stride: Alternative

prince_0

Prince of Stride est de base une série de roman datant de 2012 et qui a eu l’honneur d’avoir un spin-off en manga et une série animé par le grand studio Madhouse, sauf que ça été un flop. Un des rares flops du studio avec Mahou Sensou, mais bon, passons rapidement au synopsis que je vous explique ensuite, pourquoi je me suis fait chier sur cet animé.

Synopsis : L’histoire nous entraîne dans le quotidien de Fujiwara Mikoto et Nana Sakurai, deux lycéens en première année à l’école Hônan. Ils sont tous deux membres du club de Stride, cette course urbaine de relais extrême dans laquelle des équipes mixtes composées de six membres s’élancent dans les rues de la ville. Leur club ne comptant que deux membres, ils cherchent à tout prix à en recruter pour pouvoir participer à l’une des plus grandes compétitions de Stride, The End of Summer, qui réunit d’autres lycéens de tout le Japon.

Bon déjà pour ceux qui se demandent c’est quoi le stride et bien c’est du parcours. L’idée d’avoir un animé sur le parcours m’avait bien hype, jusqu’à ce que je vois que tout cela était une pâle copie de Free que je n’ai jamais regardé au complet. Je vais pas m’acharner sur cet anime, car il n’y a pas grand chose à dire dessus à part que tout devient répétitif. L’avantage de la série était que les compétitions s’enchaînaient très bien, mais le scénario manquait cruellement de quelque chose. Au final le scénario n’apportait rien de spécial à l’histoire à part une jolie bromance qui ne vaut pas celle de Sakamichi no Apollon et ça rend déjà l’animé moins intéressant. Aussi, maintenons nous d’accord, mais Madhouse a mis 0 budget dans cet anime quand on sait ce qu’ils peuvent faire. Tout était minimaliste dans la réalisation et ça me déçoit de leur part.

Peut-être le seul bon point de l'animé : le parcours.

Peut-être le seul bon point de l’animé : le parcours.

Comme vous le voyez dans le gif plus haut, il y a des scènes assez cool dans Prince of Stride avec le parcours, sauf qu’on se tape comme protagoniste un personnage qui ne fait que courir, très peu de parcours. Moi, voir quelqu’un courir, ça me fait chier, donc je vois pas l’intérêt de faire une animé sur un mec qui aime courir, parce que y’a peu de revirement de situation dans une course contrairement aux sports d’équipes. Donc au final, est-ce que je vous recommende Prince of Stride ? Pas vraiment, si vous avez plus rien a regardé ça peut passer par son manque d’épisodes (Il ne fait que 12 épisodes ce qui est peu). En vrai, vous pouvez vous en passer absolument.

Bon ok, le saut est irréaliste, mais sympa à voir dans le feu de l'action.

Bon ok, le saut est irréaliste, mais sympa à voir dans le feu de l’action.


 

Yowamushi Pedal

yowamushi-pedal-359424

HIME HIME, HIME TSUKI TSUKI DAI HIME. Heu je veux dire Yowamushi Pedal est un manga sur le vélo qui date de 2008 et créé par Wataru Watanabe et qui a une série animé de trois saisons par le studio TMS Entertainment (38, 24 et ? épisodes) avec plusieurs films. Moi qui me moquait bien du vélo et des compétitions de cyclisme, cet animé m’a fait passer un agréable moment, mais avant tout, synopsis !

Synopsis : Sakamichi Onoda est un otaku qui effectue sa rentrée en première année de lycée. Il a l’intention de rejoindre le club d’anime et se faire des amis mais, par manque de membres, ledit club a été fermé. Il lui faut trouver suffisamment de membres pour le rouvrir. Pas découragé, il décide de trouver des compagnons pour rouvrir le club et réaliser son rêve : passer du temps à flâner entre amis dans le quartier Akihabara à Tokyo. Remarqué presque par hasard par Shunsuke Imaizumi puis par Shōkichi Naruko, il est convié à joindre le club de cyclisme. Curieux des sensations qui l’ont entraîné durant son expérience avec ces deux jeunes coureurs, il décide de donner sa chance au club.

Contrairement à ce que l’on pense, le cyclisme est un sport d’équipe dans un certain sens. En vrai, Yowamushi m’a donné un réel intérêt pour le cyclisme et ça c’est génial. Pour moi, les animés qui te donnent envie de pratiquer un sport où qui réussissent à t’intéresser au point que tu t’informes plus sur le sujet sont les meilleurs. J’ai un neveu qui pratique le cyclisme et croyez-moi que quand je lui parlais de mon animé, il était content de voir qu’un animé parle de cyclisme. Bon du coup qu’est-ce qui différencie cet anime des autres : sa lenteur. Là où on pourrait croire que c’est un désavantage, ici c’est le contraire. Avant d’avoir la première compétition qui est aussi la seule de l’animé, on passe par plusieurs phases d’entraînement qui nous permet d’en apprendre plus sur ce sport. Puisque le cyclisme est quand même peu populaire, je trouve que le fait d’expliquer les règles et autres particularité sont un avantage, car contrairement au basket ou encore au volley-ball, on ne sait pas vraiment comment le tout se déroule (en tout cas, c’était le cas pour moi).

"Gotta go fast !"

« Gotta go fast ! »

Le tout est assez bien animé et fluide ce qui rend l’expérience encore plus agréable et réaliste malgré la bonne dose d’esprit shonen qu’on nous envoie (contrairement à Prince of Stride qui devenait abusif avec les scènes irréalistes sans explication shonen). Une musique très prenante et je ne parle même pas du retour du groupe ROOKIEZ is PUNK’D qui sont connu pour leur opening sur Durarara. Nous avons aussi le groupe Dirty Old Men qui a changé de nom pour MAGIC OF LIFE qui ont réaliser un opening de fou. Rajoutons à cela la chanson Hime hime par le protagoniste… Non en vrai, elle va vous rentrer dans la tête croyez-moi. Bref je vous laisse profiter de l’OP2 de la deuxième saison. Ne vous inquiétez pas, l’opening ne spoil pas vraiment. Dans le pire des cas ne faites qu’écouter la musique.

Bon ça devient répétitif, mais les personnages sont aussi très intéressants et la relation des senpai est magique. On sent vraiment l’espèce d’esprit de famille qui se forme au fil des épisodes et ça c’est sympa merde. Je vais pas plus m’attarder sur cet anime, mais en vrai il vaut un coup d’oeil si vous cherchez un anime de sport rafraîchissant. Il est génial et rapidement addictif !

En vrai j'adore les scènes des sprinters.

En vrai j’adore les scènes des sprinters.


Yuri on Ice

maxresdefault

Yaoi on Ice, je veux dire Yuri on Ice est un animé original et qui est sorti cet automne 2016 pour notre plus grand bonheur ou malheur. Composé de 12 épisodes avec peut-être une éventuelle suite, Yuri on Ice avait tout pour réussir à mon avis, sauf qu’il a décidé de la jouer d’une certaine façons que j’ai détesté. Je vais m’expliquer plus tard, mais avant tout synopsis !

Synopsis : Après être arrivé en dernière place lors de sa première participation au Grand Prix, le jeune patineur artistique japonais Yuri Katsuki enchaîne les défaites et commence à douter de sa carrière. Des mois plus tard, Yuri revient dans sa ville natale de Hasetsu à Kyūshū, qu’il avait quittée cinq ans auparavant, et y reproduit à la perfection une chorégraphie du célèbre patineur russe Victor Nikiforov. Lorsqu’une vidéo de sa performance filmée à son insu devient virale et attire l’attention de Victor, ce dernier décide de devenir l’entraîneur de Yuri et de le former avec un de ses élèves prodiges, Yuri Plisetsky.

Alors pourquoi j’ai aimé Yuri on Ice au début ? Parce qu’il osait mettre en avant le patin artistique et que, on va tous se le dire, est un sport totalement négligé. Si je devais nommer le vrai point positif de Y(A)OI (oui j’abuse, mais vous allez me comprendre plus tard) c’est l’OST qui est excellente. Elle est riche en variété et rafraîchissante, ce qui fait plaisir. J’ai voulu aimer Yuri, autant le personnage que l’animé, mais j’ai vite trouvé à force que parmi tous les personnages, le moins intéressant était Yuri. Mon préféré reste JJ qui aurait dû avoir l’animé en son nom (JJ on Ice ça sonne mieux). Du coup, il vient d’où le succès de YOI au point d’être 40# meilleur animé au monde selon MAL. Il vient du public cible qui m’a rendu malade.

Leroy = The King "IT'S JJ STYLE"

Leroy = The King « IT’S JJ STYLE »

Qu’est-ce qui m’a déplu sur Yuri on Ice ? Le public cible merde. Le plus gros stéréotype qui existe sur le patinage artistique c’est que c’est pour les filles. Du coup je me suis dit : « Bon ok, ils le font sur la scène masculine, ça veut donc dire qu’ils vont oser parodier et nous sortir des mecs ultra baraqué et tout ça va être marrant ! Nice ! » SAUF QUE NON. Au lieu de ça ils ont voulu faire très classique avec une couche de yaoi (et j’ai rien contre les gays, tant que ça ne m’implique pas osef), mais ça en devenait troublant, car on sait que le protagoniste est hétérosexuel de base. Bon du coup vous vous dites : ouais mais si c’était des filles tu aurais aimé ça. Et c’est là que je vous dit : OUI, c’est pour ça que je regarde Hibike merde. Du coup c’est qui le public cible ? Les filles. Les personnages sont tous créés pour plaire à la gente féminine et ça ça m’a fait décrocher. C’est pour cela que je trouve que JJ est de loin le meilleur personnage de la série, parce qu’il sort du lot et que merde, son histoire est plus intéressante que la majorité des autres personnages.

Classe, mais il vaut pas JJ.

Classe, mais il vaut pas JJ.

Ce que je reproche à Yuri on Ice c’est de ne pas avoir voulu briser ce cliché qui fait déjà partie intégrante du patin artistique. Oui certains garçons ont aimer cet animé, car en effet malgré tout on passe un bon moment, mais moi j’ai pas réussis à accrocher. Rajoutons à cela les scènes de patinage qui devenait de plus en plus chiante, car on s’est tapé à chaque fois les mêmes chorégraphies, donc aucune originalité à ce niveau. De plus on nous explique rien sur le patinage artistique du coup, moi je suis totalement paumé avec les sauts, j’ai aucune idée de quoi veut dire quoi, bref c’est devenu chiant. C’est triste, parce que je ne peut pas vous recommander cet anime même si j’aurais voulu. Pour moi c’est une grosse déception qui s’est vu monté si haut sur le podium à cause de la gente féminine qui a trouvé son paradis de yaoi dans cette perle qui n’est finalement qu’un vulgaire caillou à mes yeux.

C'est joli, mais ça dévient répétitif...

C’est joli, mais ça dévient répétitif…


Voilà c’est tout pour cette chronique et j’espère que vous avez aimé, parce que mon Dieu que j’ai pris du temps à la faire je m’en excuse vraiment. La prochaine chronique sera sur trois animés sur la musique que je veux absolument vous parler, car ce sont des bijoux. Sur ce profitez de vos vacances !

Laisser un commentaire